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mardi 14 mai 2024

Les petites

Après les tulipes et leur festival de couleurs et de formes, le jardin compte sur les petites fleurs discrètes, qui émaillent le vert retrouvé des massifs. Rien de bien spectaculaire, mais entre sauvageonnes et vivaces qui se ressèment, je compte beaucoup sur elles pour attendre les roses et les iris!

La scène qui m'a ravie, une association spontanée de la Véronique aux yeux bleus et du bel Hakonechloa...


Le géranium à feuille ronde n'a pas son pareil pour se faufiler dans les plantes plus élevées, comme les rosiers encore en boutons.

La Renoncule, le bouton d'or des champs, aime bien se glisser parmi les feuilles pour leur donner du pep pendant quelques jours. 


Le Silène a été semé il y a de nombreuses années, et certains printemps, il fait une apparition, dans des massifs où je ne l'attendais pas.


La Benoîte des Ruisseaux, toute simple, vit au bord de la fontaine - une discrète, mais raffinée.


Pour des effets de masse, rien de tel que le Géranium macrorrhizum qui s'est bien développé. Il boudait dans un endroit plus ombré, mais ramené au devant de la scène, il fait son show.


Et pour terminer, la floraison de l'ail des ours dans le talus est derrière la maison. Un blanc immaculé admirable pour éclairer cet endroit ingrat sous les buissons.


J'aime ces fleurs simples, et si j'arrache parfois les renoncules pour cause de prolifération, je me fais attention d'en conserver une ou deux plantes... 

Et vous, laissez-vous aussi des fleurs bon enfant coloniser vos massifs ?


mardi 7 novembre 2023

Plaisirs de saison

Il pleut et il repleut... comme si le temps se rattrapait des canicules! Pourtant, parfois un peu de lumière permet de filer au jardin et d'y voir encore de jolies choses!

A l'instar de ces crocus plantés fin septembre. Achetés pour leur belle couleur, ils portaient aussi l'inscription "floraison en automne" que je n'avais pas remarquée. Mis en terre avec peu d'espoir - et pourtant!

Crocus Conqueror

Plus lumineuses encore, les lavatères s'éclatent, malgré les bourrasques.


Alors que les dahlias ont été bien tristes cette année, le Dahlia Irène, fait de son mieux pour que je le conserve cet hiver encore. J'y tiens car il est rescapé du dernier petit jardin de ma mère.


Dans le gazon, la pâquerette joue à faire printemps, même si les feuilles mortes ne trompent personne,


Le Malus Evereste prépare la pitance des merles pour cet hiver. Deux ans de suite qu'il fructifie à profusion.


Les bourrasques n'ont pas encore défeuillés de chêne qui résiste encore dans les tempêtes.


Et pourtant, le sol est déjà recouvert de ses feuilles tabac. De la toute belle matière, pourtant si tanique qu'elle partira en déchetterie...


Je ne nettoie pourtant pas complétement le jardin - j'en serais bien incapable - et les hérissons trouvent chaque année de quoi s'en faire un nid imperméable!

Les bulbes attendent encore dans leur carton que la terre s'essuie, mais j'espère bien les planter avant Noël!


samedi 16 septembre 2023

Reprise des travaux

Après un été sans pression, j'ai repris les travaux au jardin. A chaque jour, une heure ou deux - C'est peu, mais j'avance et je n'en pâtis pas trop! J'y prends même un grand plaisir.

J'ai commandé des hémérocalles dans les tons roses, mauves et pourpres. Surprise! chaque poquet comprenait deux plantes bien enracinées et il a fallu leur trouver de la place. Le jardin est si touffu que j'ai dû enlever des plantes envahissantes comme les hellébores pour pouvoir les insérer dans le meilleur emplacement possible.


Un carton plein de bulbes, tulipes, aulx et narcisses, sans oublier quelques crocus et scillas m'a été livré et sur ma lancée, j'ai décidé de reprendre ce massif où les hellébores étouffaient tout! J'ai tourné le sol à la bêche, ce que je ne fais que rarement. J'ai retrouvé des bulbes, des clématites, tout un petit monde étouffé sous ces hellébores si jolis au printemps, mais bien verts et sans lumière après leur floraison. Il faut dire que je les avais laissé prendre la place sans m'en inquiéter depuis plusieurs années.

J'en ai profité pour planter une échinacée rose en fleurs, en espérant qu'elle veuille bien supporter l'hiver, ses consoeurs orange, ou blanches, n'y résistant pas. L'aster ageratoides Eleven Purple est un fidèle qui réussit à se faufiler entre les autres feuilles. Il fleurit deux mois sans discontinuer, supportant canicule et orages. 


La clématite - rampante et dont le nom m'échappe complètement - a aussi fleuri longuement, appuyée sur un support métallique qui l'empêche de s'affaisser sur le gazon... Elle n'est jamais très spectaculaire, ses bouquets de fleurs restant petits par rapport au développement de la plante, mais elle a la bonne grâce de supporter l'ombre,,,


C'est maintenant que la glycine fait sa plus belle floraison! Elle a gelé au printemps, cette année encore. Elle a ensuite fait deux petites floraisons, mais la troisième est plus fournie, et surtout elle embaume. 


Pour la première année, j'ai réussi à conserver la gaura en pleine terre. J'aime ses petites étoiles, même si on la voit partout dans les villes où elle sait si bien animer les massifs plus désordonnés enfin devenus "mode".


J'ajouterai encore le développement enfin de la Dentelaire de Chine (Ceratostigma) qui a boudé de longues années... Elle semble tout à coup se plaire alors que j'avais perdu tout espoir de la voir fleurir correctement. 


Enfin, les rosiers reprennent leur floraison, bien plus modeste, mais chaque fleur est un cadeau, les coloris étant ravivés par la fraîcheur des nuits.

Rosier Pénélope

Le jardin-bonheur, à nouveau!

dimanche 29 mai 2022

Les pendeloques de mai

Mai se termine bellement, le jardin fleurit de partout... Les orages l'ont épargné et il lutte vaillamment contre les vents et la chaleur. En revenant sur mes photos du mois, le nombre de "cloches" m'a interpellée. 

Le muguet n'était pas prêt pour le 1er mai, il l'est rarement chez moi, mais je me suis régalée après coup!


Il a été suivi de très près par le gracieux Coeur de Marie, très capricieux chez moi, mais toujours admiré!


Puis les grandes consoudes s'y sont mises, en bleu, en rose, en blanc, attirant tous les bourdons alentour.


La glycine est d'une autre nature, et après un gel sur les premiers bourgeons - habituel - elle a joué les bonnes filles et a offert quelques jolies grappes.


La bouture de Syringa reflexa - lilas à port retombant - fleurit maintenant depuis deux ans... mais n'offre pas de parfum!


Enfin, les ancolies agitent leurs jolis grelots à complications, en mouvement
au moindre souffle. J'aime leur légèreté et leur sophistication.


Je termine par l'Ail de Bulgarie aux longs pendentifs satinés qui me font penser à des pierres précieuses : jade et tourmaline rose.


Pendant ce temps, les campanules à feuilles de pêcher préparent la série des clochettes de juin!


samedi 21 mai 2022

Dans la lumière du matin

 et sans paroles, mon petit tour de jardin méditatif...















vendredi 22 avril 2022

Avril si fleuri !

Un dernier regard sur les narcisses si généreux cette année, et déjà la page se tourne.


Les arbres fleurissent et le jardin ruisselle de senteurs... Entre les jacinthes ensauvagées qui se cachent dans les feuilles de perce-neige si envahissantes en fin de saison et le Malus Evereste en fleurs.


J'attends le paysagiste depuis février et je crains maintenant que je doive me passer de ses services pour remodeler le sud du jardin. La spirée est condamnée, mais le Cognassier du Japon Cameo est dans une forme éblouissante et je pense que par cette floraison inespérée il a sauvé sa peau


En février, il était sur la liste des "tant pis - il est trop moche, il fleurit mal"... J'ai changé d'avis!

A l'entrée du jardin, le petit phlox fait merveille en association avec la giroflée qui fleurit au bout de longues tiges desséchées. Elle a un certain âge, c'est vrai.


Les bugles rampants que j'appelle "mes petits sapins" colonisent un massif qui ne leur était pas destiné. Mais une fois déplacés, il feront un couvre-sol intéressant pour contrer l'égopode qui aime tellement s'insérer dans les racines de mes grands iris...


Les érables japonais apportent les couleurs de l'automne... Je suis très contente de les avoir réunis dans un massif dédié, à l'ombre du genévrier et du chêne.  Bientôt, les hostas qui pointent déjà ombrageront leurs pieds. 


Et au nord, les dalles de la cour ont été nettoyées. Les premières tulipes profitent de l'exposition plein soleil. L'Euphorbe myrsinites n'en finit pas d'illuminer ce coin de jardin.


En dessous, mon petit massif d'herbes officinales a été nettoyé, j'ai ajouté quelques thyms et un romarin, renouvelé la sauge. Il est bien agréable à travailler à bonne hauteur pour mon dos. Et au pied de la vigne qui débourre à peine, les Monnaies du Pape reviennent chaque année plus fournies! J'ai  tenté de les déplacer, mais sans succès. J'aurais préféré les avoir hors du jardin jaune et blanc, mais elles ont choisi cet endroit!


Et pour terminer, encore un petit clin d'oeil pour ces jolies Viola cornuta en potées, qui ont illuminé la terrasse depuis de longues semaines. Pas un printemps sans!




mardi 1 juin 2021

Entre ombre et lumière

Ce n'est pas au lever du soleil, mais quelques heures après, que la lumière arrive dans le jardin, par petites touches, filtrée par les arbres et les buissons. C'est l'heure où j'aime divaguer, café à la main, observer les nouvelles éclosions et les presque fanaisons. Moments sereins où je ne suis pas dans l'action, mais dans la contemplation...

Je vous emmène dans mon tour de ce matin - sans paroles!








De quoi bien commencer ma journée!