C'est maintenant, le temps des tulipes, même si les plus précoces ont déjà perdu leurs pétales... Un joli charivari entre hellébores, narcisses, jacinthe et tulipes Seadov
Vu de plus près, sous une autre lumière...
C'est maintenant, le temps des tulipes, même si les plus précoces ont déjà perdu leurs pétales... Un joli charivari entre hellébores, narcisses, jacinthe et tulipes Seadov
Vu de plus près, sous une autre lumière...
Le jaune n'est toléré au jardin de Gine que dans la cour nord - mais partout ailleurs au printemps! Ce n'est en effet pas la couleur que je préfère - jamais je n'en porterais - même si je lui reconnais une luminosité incomparable.
Les jonquilles bien sûr, le forsythia à la rigueur, qui annoncent tous deux le renouveau et une cohorte de tulipes et de petites fleurs...
La belle tulipe Akebono, dernière survivante des plantations d'il y a plusieurs années. Je ne l'ai plus retrouvée dans les jardineries, et je la regrette...
Mais aussi la Tulipe sylvestris, plantée en 2015, qui n'a fleuri qu'une année, mais qui me fait la grâce de deux fleurettes cette année. Une renaissance inespérée.
Pour les fleurettes, la ficaire s'est installée toute seule et forme un joli tapis de feuilles brillantes qui disparaîtront sans rien envahir une fois leur temps passé.
Au chapitre des "invitées surprise", l'inévitable pissenlit, grand fournisseur de pollen pour tous les insectes qui le butinent sans s'en lasser...
La Waldenbergia qui devait recouvrir rapidement le massif nord n'en fait qu'à sa tête, et j'ai renoncé à ce couvre-sol. Quelques plantes fleurissent, de ci. de là, et j'admire toujours la délicatesse des fleurs. Ici, elle s'est faufilée dans le mur!
Mais pour la délicatesse, rien ne vaut l'Erythrone pagoda, une petite merveille qui fleurit bien à l'ombre légère. Elle est résistante, même si par endroit, avec l'âge, les fleurs sont plus petites.
Et enfin, pour clore tout ce jaune jusqu'à l'année prochaine, la petite Corail, si bien nommée, qui pose sur le caillou préféré de Seita, l'ex souveraine du jardin (LIRE ICI) à côté des tulipes Appledorn, dignes descendantes des jardins d'autrefois...
Le printemps! et ce matin, un tour du jardin, dans la lumière... et le chant des oiseaux!
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| Hellébore en fin de floraison |
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| Primevère "naturalisée" depuis plusieurs années |
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| Narcisse Taurus |
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| Narcisse Barret Brown |
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| Cognassier Cameo Que du plaisir ! |
Mars, commencé dans la douceur, a fini dans les giboulées et les gelées... pour ne pas faire mentir sa réputation.
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| 27 mars 2026 |
Les bourgeons de la glycine ont gelé, les oeufs de la chrysope ont disparu, les narcisses ont été cassés par la neige, mais d'autres s'en sont mieux tirés et à la faveur d'un début avril ensoleillé, j'ai tiré le portrait de quelques fleurs blanches...
L'anémone sylvestre, qui s'est installée sous les buissons et qui revient chaque année...
L'anémone blanda tout aussi fidèle, de ci, de là, mais en petites touffes de plus en plus maigres.
Les jacinthes qui fleurissent à l'intérieur de la maison et qui sont ensuite mises en terre embaument le jardin et affolent les bourdons.
Une primevère un peu écrasée
Les pâquerettes ou Bellis, en forme simple dans la pelouse ou en pompon dans une potée
Et dans la cour du nord, la minuscule arabette fleurit. J'aime cette petite fleur qui s'élève au-dessus de la rosette des feuilles qui tapissent le bord du mur. De près, elle est bien plus compliquée qu'on pourrait le croire...
Les tulipes ont eu la sagesse d'attendre et commencent à peine à pointer, mais chez quelques téméraires je devine pourtant leur couleur! Toutes les petites taches de blanc vont vite être escamotées par leur floraison.
De la douceur, peu de pluie, un mois de mars atypique... le jardin en profite, comme la jardinière! Pas le temps d'écrire, juste le temps d'admirer...
Le bulbes font le spectacle :
Le jardin n'est pas encore "tout propre" mais le vert domine et le temps doux accélère les floraisons... Le jardin dans son ensemble n'est pas très coloré...
mais lorsque on y chemine, on remarque quelques petites scènes qui font le charme du début de la saison. Les perce-neige se fanent, mais le tapis reste blanc encore.
Les hellébores ont éclaté, j'ai coupé presque toutes les feuilles de l'année passée pour mieux les laisser s'épanouir.
Les crocus aussi se fatiguent de tant de soleil, mais bien à l'abri d'une graminée, tout au fond du jardin, ils sont encore tout frais!
J'ai planté hier deux nouveaux Ibéris sempervirens pour remplacer quelques oeillets qui ont lamentablement séché l'année passée. J'aime bien ces plantes sans histoire qui durent des années pour peu qu'on prenne le temps de les raccourcir une fois la floraison passée.
J'ai commencé à tailler les rosiers, et ma main souffre. Aujourd'hui, je me suis faite aider pour raccourcir le buddleia au bois si dur, mais que j'essaie de garder en petite taille.
L'Euphorbe de Corse - une valeur sûre - fleurit déjà en bordure du massif plein sud. Encore une plante fidèle qui se ressème à loisir!
Les toutes premières jonquilles... Leurs consoeurs plus grandes coudent à peine mais ces petites profitent de la chaleur de la pierre voisine.
Dans la cour, j'ai eu de la peine à nettoyer les hémérocalles et les iris, envahis par les asters que j'avais laissés en place tout l'hiver, mais maintenant l'hellébore Double White fleurit sous le Corylopsis pauciflora bien maigre en compagnie de l'Euphorbe martinii.
Je finis cet article par la présence au jardin - et dans la maison - qui me ravit le plus : Notre nouvelle chatte Corail qui apprivoise son environnement.
Le soleil a fait vibrer le jardin... et les premiers bourdons ont fait leur apparition! Deux jours bénis où la pluie nous a laissé un peu de répit!
L'Hamamélis Diane continue sur sa belle lancée, et c'est u bonheur de le voir froufrouter. Il ne semble pas souffrir des jours gris, et il est incomparable à midi, quand les rayons le réchauffent.
Les perce neige envahissent maintenant tous les massifs... certaines sont parties coloniser d'autres jardins, sans démériter, et ici, elles commencent à coloniser le "gazon".