jeudi 8 octobre 2026

Plaisirs d'automne

Les nuits froides ont apporté des couleurs au jardin... J'ai "triché" en achetant des chrysanthèmes dits Mums pour réveiller quelques massifs bien déplumés. Ils sont très bon marché, et j'en ai quelques-uns qui ont bien supporté l'hiver passé - pour la première fois dans cette région.


Les asters sont à la fête, et un petit nouveau - sans nom - fait tout son effet dans une potée à côté de l'érable japonais. Acheté il y a deux mois, il avait beaucoup souffert de la canicule, et je n'en attendais plus grand chose après une très maigre et petite floraison. Il m'a bien surprise!


Plus classiques, plus pâles, mais tout aussi mellifères, les asters présents au jardin depuis ses débuts ne manquent pas de charme.


Pour les couleurs fortes, je peux aussi compter sur le Scaevola qui n'a pas défleuri depuis le mois de mai! Son frère en blanc n'a par contre pas survécu au mois de juillet.


La gaillarde avait fané, mais je l'ai conservée, m'amusant de ses pompons hérissés. Bien m'en a pris, la voilà toute rutilante.


Quelques remontées de la part des rosiers, mais rien de spectaculaire... Bien des feuilles tachées et de branches séchées. Mais quelques cadeaux, comme la magnifique Cottage Rose.


J'ai bien avancé dans mes travaux de jardin - il me reste encore quelques bulbes à planter - et mon nouveau massif est terminé pour le moment. J'ai renoncé à déplacer les Ceratostigma que j'avais prévus de planter en bordure : j'ai les ai trouvés très cassants et je le ferai peut-être au printemps, avant leur floraison. 


Quelques pluies nocturnes, insignifiantes mais suffisantes ont permis la bonne reprise des géraniums vivaces, bugles rampants, monnaies du Pape et myosotis que j'ai repiqués. J'ai adoré ce temps doux qui m'a permis de travailler sans stress, sans précipitation, à toujours devoir "coincer" quelques heures entre les intempéries.

Mais aujourd'hui, temps d'automne, gris, il pleut depuis plus de 10 heures... un vrai bienfait! Les premières feuilles du chêne tombent et c'est un autre chapitre qui commence!



mardi 22 septembre 2026

Automne déjà !

Pfft! L'été est terminé. et si ce n'est quelques ciels de traîne, on ne s'en aperçoit guère... la chaleur a tout lissé. Le jardin a été déserté, tant pour les travaux que pour les loisirs : même l'ombre du chêne n'a pas suffi a tempérer l'atmosphère.

Mais, les nuits sont plus fraîches, j'ai dû rentrer le bougainvillée et l'hibiscus pour l'hiver... et j'ai pu reprendre le chemin du jardin, le matin à la fraîche. 

La remontée des rosiers a été inexistante, ou presque, seuls les phlox ont animé le vert ambiant. Plus discrète, la clématite jouinania a bien aimé cet été atypique, et sa floraison a été généreuse.

Clématite jouiniana Mrs. Robert Brydon

Le lierre a pourvu les insectes en pollen, abeilles domestiques et sauvages, mouches, syrphes, taons et frelons ont été à la fête!


Le genévrier était en sursis, le paysagiste me disant ne plus pouvoir lui laisser sa forme "flamme" régulière, tant il était sec à l'intérieur. La canicule lui a été fatale, ses branches se dégarnissant rapidement. Je prévoyais de le faire abattre en novembre, mais le calendrier des professionnels est bien chargé et un jour après mon téléphone, j'ai "bénéficié" d'un travail décommandé par d'autres. Il a été abattu séance tenante : pas le temps d'avoir des regrets!

Avant, vers 7h30


Après, vers 11h


Cet après midi, j'ai investi mon nouveau terrain de jeu en plantant trois petits buissons qui végétaient en pot : un buis à grosses feuilles - dont j'ai oublié le nom! - un genêt précoce blanc, et une potentille blanche. J'ai déterré et nettoyé quelques vieux iris que je repiquerai demain sur une petite butte... Trois géraniums Rozanne à l'avant et du Ceratostigma, des Epiaires de Byzance, feront un couvresol piqueté de tulipes! 


Un photo nostalgique dans le soleil, ce soir  : la clématite Etoile des Violettes ...




lundi 3 août 2026

Du blanc fraîcheur

Un jardin asséché, les feuilles des buissons printaniers commencent à jaunir et à tomber... Pas de photo d'ensemble des massifs déplumés et jaunis! Mais des petits éclats de lumière, principalement à l'ombre du chêne...

L'acanthe mollis - depuis déjà en fruit - n'a fait que deux courtes hampes, ses feuilles s'avachissant autour de lui. Mais j'aime cette floraison blanche - comme des petits mouchoirs! - un peu cachée par la lèvre supérieure, légèrement violacée...


Le lierre panaché se mêle à l'égopode et forme un tapis dense sous les érables japonais...


alors qu'en bordure, un hosta qui a échappé aux baveux ou presque anime la scène, lui aussi!


J'avais coupé les campanules à feuilles de pêcher à mi-tige, après leur floraison. Et voilà que certaines refleurissent plus près du sol.


Le phlox blanc - peut-être Fuji-Yama - est plus tardif que ses confrères roses ou violets... Il se mêle gracieusement à la grande fougère mas qui s'est heureusement installée en fond de massif.


Peu de remontées chez les rosiers, ou alors des roses bien trop petites, qui se fanent en deux jours, sauf chez Opalia qui profite de l'ombre des géants Ghislaine de Féligonde et Léontine Gervais! Un rosier fort épineux, assez capricieux, mais pour ce blanc de porcelaine et cette fleur ronde bien garnie, je l'adore!


Un peu de couleur pour finir, avec le papillon Amaryllis qui a fait son retour discret au jardin, après plusieurs années d'absence!


Canicule... un moindre mal pour la jardinière amateur, si l'on songe à tous les jardiniers qui ont dû fermer leur domaine aux visiteurs, ou aux agriculteurs qui voient leurs récoltes disparaître!