mercredi 14 juillet 2021

Quinze jours

 Le vainqueur de la quinzaine, c'est lui!


Le jardin dégouline et les gastéropodes s'en donnent à coeur joie... Les escargots sont rares, surtout de si gros, mais les limaces, de la plus minuscule à la plus grasse, sont à la fête. Le jardin subit, malgré l'organisation de chasses matinales ou crépusculaires...

Pour être vert, c'est vert... mais malgré le pourrissement des roses plus tardives, la couleur arrive à tirer son épingle du jeu avec le rosier Emera, si décrié comme "rosier à massif urbain", et pourtant champion sous la pluie.


Je travaille au désherbage des égopodes dont certaines font bien 50 cm de haut, mais quand le temps m'en empêche, je regarde les petites choses du jardin... un jeu dont je ne me lasse pas!




Une piéride toute alourdie et presque immobile se nourrit du pollen du Géranium endresii, mais les papillons sont rares sous ces averses à répétition.


Le Pigamon commence à courber la tête, lui qui se plaît à flirter avec  le lilas... Même lui, pense que trop d'eau ne fait pas l'affaire.


Encore une semaine d'orages, de crues, d'inondations prévue dans la région. Il n'y a plus qu'à patienter!

mardi 6 juillet 2021

D'autres roses...

 Quinze jours après, l'avalanche sur le portique aux roses fait toujours son effet, malgré mon absence et les nombreux orages qui ont ravagé la région... Certes les premiers rosiers à fleurir sont un peu chiffonnés, mais c'est Opalia, que j'avais omis lors de mon dernier article, qui assure la relève! J'aime beaucoup sa fleur ronde, sa blancheur immaculée, et un peu moins ses aiguillons terribles! Mais comment s'en passer ?


En face, c'est Westerland, bien moins résistant aux intempéries et tout aussi "agrippant" qui joue les vedettes. Sa couleur bien sûr, mais son parfum surtout, irrésistible quand le soleil du soir a tiédi ses fleurs.


Du côté sud, les roses roses sont à l'honneur... 

Le rosier La Fraîcheur me comble par son opulence et sa fleur un peu désordonnée, très "fille du vent". Il ne remonte pas, malheureusement, et je n'ai pas encore trouvé un rosier qui pourrait assurer le même spectacle pour la fin de l'été.


En plus pâle, Generous Gardener, le bien nommé, part lui aussi à l'assaut du Malus et je le rabats sévèrement chaque année. Sa fleur ronde,  très pleine, fait merveille dans les bouquets.


Et Polka, cette année, a donné la pleine mesure de ses capacités... une couleur tendre encore...


Enfin, le mignon Albertine, qui prend son envol, après avoir végété pendant de longues années. Même après un déplacement, il avait continué de bouder... Mais le résultat me paie largement de ma patience!


Et comme le jardin, hors les roses, offre de nombreux autres plaisirs, une dernière photo du couple de mésanges charbonnières qui a niché à quelques mètres de la terrasse. Les petits dont le pépiement a accompagné nos travaux au jardin se sont envolés discrètement sans même que l'on ne puisse les admirer!




mardi 22 juin 2021

Le portique aux roses

Au début de l'année, le portique était recouvert d'un enchevêtrement de branches qui s'entrecroisaient dans un désordre gigantesque! J'étais bien empruntée au moment de la taille des rosiers... je ne savais pas par quel bout "l'attaquer". Suite aux bons conseils de plusieurs d'entre vous sur vos blogs respectifs, et après la vision de quelques vidéos instructives, nous nous sommes lancés à deux pour maîtriser la bête épineuse.

Les résultats sont là! Les trois monstres ont été jugulés et cela leur a donné un élan nouveau et les floraisons sont tout aussi généreuses que l'année passée, si ce n'est plus.

Vu de l'étage, le matin, c'est l'enchantement...


Ghislaine de Féligonde court sur le fait et a profité la première du soleil... J'aime sa couleur changeante, jaune abricoté puis de plus en plus blanc.


Léontine Gervais est aussi capricieuse quant à la tonalité : certaines années franchement rose, et d'autres, comme maintenant, beaucoup plus pâle - ce qui n'est pas pour me déplaire.


Lors de la taille, j'ai laissé filer quelques jets dans le Cotinus et dans l'Heptacodium pour qu'ils fleurissent, eux aussi. Une fantaisie qui me plaît.


Et le petit dernier, Guirlande d'amour, profitant de l'allégement a pu prendre son envol et donner enfin les fleurons qui font sa belle réputation.


Je vais essayer de ne plus me laisser déborder et de conduire chaque année ces géants afin qu'ils puissent continuer à donner le meilleur d'eux-mêmes!