Un jardin asséché, les feuilles des buissons printaniers commencent à jaunir et à tomber... Pas de photo d'ensemble des massifs déplumés et jaunis! Mais des petits éclats de lumière, principalement à l'ombre du chêne...
L'acanthe mollis - depuis déjà en fruit - n'a fait que deux courtes hampes, ses feuilles s'avachissant autour de lui. Mais j'aime cette floraison blanche - comme des petits mouchoirs! - un peu cachée par la lèvre supérieure, légèrement violacée...
Le lierre panaché se mêle à l'égopode et forme un tapis dense sous les érables japonais...
alors qu'en bordure, un hosta qui a échappé aux baveux ou presque anime la scène, lui aussi!
J'avais coupé les campanules à feuilles de pêcher à mi-tige, après leur floraison. Et voilà que certaines refleurissent plus près du sol.
Le phlox blanc - peut-être Fuji-Yama - est plus tardif que ses confrères roses ou violets... Il se mêle gracieusement à la grande fougère mas qui s'est heureusement installée en fond de massif.
Peu de remontées chez les rosiers, ou alors des roses bien trop petites, qui se fanent en deux jours, sauf chez Opalia qui profite de l'ombre des géants Ghislaine de Féligonde et Léontine Gervais! Un rosier fort épineux, assez capricieux, mais pour ce blanc de porcelaine et cette fleur ronde bien garnie, je l'adore!
Un peu de couleur pour finir, avec le papillon Amaryllis qui a fait son retour discret au jardin, après plusieurs années d'absence!
Canicule... un moindre mal pour la jardinière amateur, si l'on songe à tous les jardiniers qui ont dû fermer leur domaine aux visiteurs, ou aux agriculteurs qui voient leurs récoltes disparaître!















