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mardi 23 septembre 2025

Plaisirs d'automne

Brouillard matinal, pluie froide... l'automne est là! Et il m'offre déjà ses petites choses qui donnent envie de continuer, vaillamment, de préparer le printemps, de bichonner le jardin avant l'hiver... 

Le rituel que je reprends cette année, avec jouissance presque, c'est l'achat des bulbes de tulipes choisis pour leur pérennité au jardin : blanc, violet, orange et quelques taches de rouge! Et pour mettre toutes les chances de mon côté, après deux ans de vacance, l'achat d'un mycorhizien pour booster leur installation. Dès que la pluie s'arrête, je m'y attelle!

J'ai craqué, pour illuminer le massif près de la terrasse, pour une plante achetée toute fleurie (ce que je fais rarement...) l'anémone "Chaperon Rouge". Un petite merveille.


Juste à côté, l'Aster  Eleven Purple joue les tournedos! J'aime sa délicatesse, et sa précocité. Il est en perte de vitesse, envahi par les feuilles d'hellébores, mais je vais en réintroduire, dès le printemps prochain.


Les phlox ont été splendides, fleurissant sans discontinuer... J'ai pris le temps de froisser les fleurs fanées entre les doigts et ils ont refleuri deux fois, presque sans discontinuer...  De la luminosité, du parfum, la visite des sphynx et d'autres butineurs : tout ce que j'aime!


La bouture que j'ai réalisée de Lilian Austin a fleuri en pot, sans que je m'en aperçoive, ou presque! Ce rosier n'est plus au catalogue Austin, et c'est bien dommage. Je l'ai au jardin depuis 1991, j'en ai tenté plusieurs fois des boutures, rarement avec succès... Mais quand "ça prend", c'est une merveille. Ici, elle est un peu fanée, la belle aux teintes corail, mais elle est bien pleine! Je la mettrai en terre au printemps pour qu'elle ne subisse pas les gros gels..., et en croisant les doigts pour qu'elle reprenne mieux que celles que j'ai replantées en 2024!!!


Et les premiers fruits font leur apparition... Les cornouilles pillées par les fauvettes sont déjà terminées, mais l'acanthe offre ses fruits noirs,,,


La belle Uniola - ou le bel Uniola - balance ses lourds épis dans la lumière. J'adore cette graminée que j'ai longtemps arrachée au printemps, ne reconnaissant pas ses larges feuilles vert clair...


Et les "vendanges" s'annoncent sucrées!


Des menus plaisirs, mais tous appréciés par la jardinière reconnaissante!

samedi 30 septembre 2023

Les fruits de l'automne

Une année généreuse: tous les fruitiers alentours croulent qui sous les pommes, qui sous les poires! Auparavant, c'était les prunes qui avaient fait l'objet d'échanges entre voisins : l'abondance parfois crée la générosité... Peu de comestibles chez moi, à part le raisin qui n'est pas encore tout à fait mûr, et quelques cornouilles... La liste des autres fruits est si longue que je ne ferai pas de bla-bla, si ce n'est la légende de la photo.

Raisin Framboisier

Cornouille

Cornus mas

Callicarpa

Fusain Bonnet d'Evèque

Malus Evereste

Malus Golden Hornet (en pot)

Ilex aquifolium

Physallis

Cotoneaster horizontalis


Rosier Cornelia

Et ce matin, j'ai cueilli dans le gazon, les premiers fruits du chêne d'Amérique...


Les oiseaux n'ont pas fini de se régaler et je pourrai "vendanger" dans quelques jours!

Et chez vous, c'est aussi une "bonne année" ?


mardi 13 octobre 2020

Le jardin en octobre

Un automne froid et pluvieux ajouté à l'absence de la jardinière ont laissé le jardin tout dépenaillé! Certes, il n'a pas souffert de l'absence d'arrosage, mais beaucoup de plantes se sont couchées malgré le tuteurage posé avant mon départ... J'ai de la peine à reprendre le débroussaillage et je me contente d'admirer les quelques floraisons rescapées.

Les grands asters sans nom, stars de la saison, s'accommodent de toutes les autres couleurs.

Ici avec l'Hamamélis,


et là, avec l'Hakonechloa,


L'aster September Rubin lui joue sa partition sur du vert... 


Le massif de la cour leur doit beaucoup à cette saison...


Encore quelques roses, dont la mignonne Marie Pavié, qui a fleuri toute la saison. J'aime sa délicatesse!


Et une jolie remontée de Lilian Austin qui semble bien résister aux froids nocturnes.


Le Schizostylis Alba fleurit tardivement, mais il a des airs de petit glaïeul ou de lys champêtre. Il n'a qu'une année au jardin, mais je suis ravie de sa belle forme.


Les pommiers de la région ont donné une magnifique récolte, et le Malus Evereste n'a jamais été aussi prolifique - et si rouge si précocement. Les merles et les fauvettes commencent déjà à s'y intéresser.


Le cotoneaster dont un oiseau a gracieusement déposé la graine au-dessus du mur de la cour s'est lui aussi couvert de fruits, alors que j'avais été assez déçue de sa floraison rouge, qui passe presque inaperçue. Je croyais que tous les cotoneaster fleurissaient en blanc!?!


Et enfin, le raisin est prêt à être vendangé - je le garde pour mes petits-déjeuners et pour en faire une délicieuse gelée!


Ce sont là les petits plaisirs de la jardinière démotivée - je vis sur les acquis des années passées et les bulbes patientent à l'abri, attendant que je me décide à attaquer le nettoyage des massifs!


samedi 12 octobre 2019

L'automne, déjà là!

Oui,  la brume et la rosée du matin le confirment - et une certaine douceur dans l'après-midi aussi : l'automne est arrivé! Les asters, signatures du jardin en cette saison, n'ont pas failli au rendez-vous. 


Pourtant déjà, certains se fanent et les asters blancs n'ont pas réapparu, ni les roses d'ailleurs. Je crains que les butineuses acharnées  qui ne quittent pas ces buissons ne mélangent tous les pollens et que l'espèce "naturelle" s'approprie toutes les hybridations. Avez-vous constaté le même phénomène chez vous ?

Quelques roses encore, de ci de là, et la couleur si bien accordée à l'air du temps du merveilleux Westerland, qui dans la lumière du soir donne le meilleur de lui-même. Entre deux éclats de lumière son parfum enchante la cour.


Les massifs lancent encore quelques éclats, les dahlias rattrapent leur retard. Eveline et Aramis arrivent bon derniers mais après les avoir cru définitivement ruinés par les limaces, chaque fleur me paraît un miracle! 


Rien ne détrompe un sentiment de fin de règne, malgré les efforts des vivaces qui reverdissent après une coupe précipitée, la jardinière ayant la tête ailleurs! Les lierres fleurissent et les abeilles et autres syrphes sont à l'oeuvre comme pressées d'engranger leur moisson.


J'ai secoué les têtes de Nigelle au-dessus des massifs, en priant pour que lors de la plantation des tulipes, leur enfouissement soit suffisant. Je compte une fois encore sur la bonne volonté de mon terrain pour avoir du bleu l'année prochaine. Puis les trouvant bien trop jolies pour être jetées si tôt, j'en ai fait un "bouquet" en les appariant avec les lunaires que je n'ai pas eu le temps de décapsuler. Le vent s'en est chargé... et les graines sont perdues ou éparpillées.


Les oiseaux et la fouine que j'entends courir sur le toit de la cabane les nuits d'insomnie m'ont laissé quelques raisins vendangés dans le soleil...


Le framboisier, un régal, mais ce n'es pas cette année que j'en ferai de la confiture!!!
Un rappel d'un article de 2011 sur cette sorte de raisin 

samedi 12 janvier 2019

Saison morte

Un début d'année sans intérêt pour le jardin : le froid est intense et tout semble figé, si ce n'est le piaillement des moineaux et les froufroutements de leurs envols... Au gré des maigres rayons de soleil, quelques touches de couleurs, pourtant!

Avant la neige, les plumeaux des Rubans de bergère dansent dans le froid...


Les petites Viola cornuta gèlent toutes les nuits, mais redressent la tête vers midi - c'est un cadeau dont je ne me lasse pas, hiver après hiver!


Puis la neige est arrivée... Elle a le mérite de cacher les imperfections et les feuilles qui traînent encore dans les massifs, mais le jardin n'est plus qu'un lieu de passage que l'on traverse rapidement! 

Les merles n'en finissent pas de piller les fruits qui restent encore, car les branches de la viorne sont si fines qu'elles cassent sous ces poids-plumes!


Le Petit Prince du nord (j'ai deux rouge-gorge au jardin - chacun dans sa partie) est un assidu quotidien qui se régale des graines rejetées par les mésanges et les moineaux qui choisissent soigneusement leurs préférées.


Mais, il doit partager sa pitance avec un invité surprise que seule l'attitude patiente de Seita, la féline, m'a révélé. 


C'est un mulot je pense. Seita, devenue une vieille dame, s'en est fait une distraction, mais elle n'est plus aussi rapide qu'autrefois - quand j'en recevais en "cadeau" presque tous les jours. Je n'ai étonnamment pas de dégâts dans mes bulbes, alors que j'ai lu que ce petit être charmant pouvait être terriblement destructeur... Alors, je le laisse profiter de l'abri de ma cabane de jardin ...

On disait dans nos campagnes que "la neige est le fumier du pauvre" et qu'il fallait laisser la terre en paix pendant l'hiver. La jardinière profite aussi de cette pause forcée!

jeudi 13 septembre 2018

Fin d'été

C'est un temps propice à la douceur et à la nostalgie, malgré des après-midi encore chauds où il fait bon profiter de l'ombre du chêne! Pourtant, les fleurs, particulièrement les roses, ont payé un lourd tribu à la canicule...
Mais, ironie du sort, le rosier "La Fraîcheur", non-remontant, qui avait donné le meilleur de lui-même en juin, a fleuri début septembre : un cadeau!


Les "décorosiers" n'ont pas failli à leur réputation et ont fleuri sans souffrir... Calizia est encore tout frais...


Pour tous les autres, je suis assez déçue: je les avais soignés avec une attention particulière depuis l'automne passé, mais j'ai été bien mal récompensée: beaucoup de marsonia, peu de remontées, et des fleurs petites!
La canicule m'a fait une surprise: pour la première fois, l'Argiope frelon s'est installée  et j'ai pu l'admirer pendant plusieurs jours avant qu'elle ne disparaisse, sans que je sache si un oiseau en avait fait son repas ou si elle avait mieux à faire ailleurs!


La clématite Mrs Robert Byrdon a pris le relais des clématites à grandes fleurs et elle anime la haie défigurée par le "jardinier" de la voisine! Un peu de baume au coeur...


Au nord, c'est l'Heptacodium qui fait la floraison de la haie... Toujours aussi attirant pour les abeilles, syrphes, bourdons et autres zonzonnants!


Et les fruits prennent de la couleur, prémices de l'automne... Je ne me lasse pas de l'envahissant Physallis même si je bataille pour le garder dans des limites raisonnables!


Le pommier Evereste comme tous les fruitiers de la région - cultivés ou sauvages -  ploie sous les fruits...


Un peu de nostalgie, c'est vrai, mais surtout de la belle occupation au jardin puisque je prépare les travaux de réaménagement du bassin en fontaine et du nouvel engazonnement.  J'ai prélevé les iris d'eau pour les sauvegarder dans mon petit marais qui n'est pas condamné, sauvé les vivaces qui s'étaient resemées sous mon bambou arraché à la fin du printemps, déplacé les pots et les cailloux - nombreux - qui risquaient de gêner la mise en place du robot tondeur ... et j'attends les ouvriers! La jardin va être chamboulé pendant un mois, et j'aurais interdiction de piétiner la nouvelle pelouse jusqu'à l'hiver, je pense.


Mon prochain billet risque d'être un peu plus technique... mais les dahlias commencent à peine à fleurir - peut-être aurais-je encore de la couleur à vous montrer!


dimanche 12 novembre 2017

Récolte

En voilà un bien gros mot en cette année 2017, où les calamités ont accablé les mondes agricole et vigneron!  Même à ma -toute- petite échelle, j'ai ressenti les effets du climat.

Les merles ne pourront se gaver comme à leur habitude avec les fruits du Malus Evereste. J'ai pu compter quand même jusqu'à 17 pommes, certes bien mignonnes, mais... Le gel d'avril avait  figé les fleurs dans une robe brune... Même les feuilles sont toutes tâchées!


Quant aux vendanges, c'était aussi très maigrelet! Si je croule habituellement sous les grappes que je transforme en desserts, en jus, en confitures, pas un seul bocal à l'horizon cet automne. Pourtant, le cep avait montré une belle résistance, une fois ses premières fleurs gelées - on dit "coulées" chez nous, il a bien voulu refleurir une seconde fois - phénomène que de nombreux vignerons ont constaté également. Mais évidemment, un seul cep, même si c'est une treille...


Les espèces purement décoratives s'en sont mieux sorties : Le fusain a fait une très belle floraison qui n'a pas ressenti le froid. Les fauvettes lui ont fait la fête dès qu'il a commencé à prendre de la couleur! Ses capsules ont vite été dépouillées de leurs fruits orange...


Et le Physocarpus Diabolo a été splendide, en fleurs comme en fruits. Quelle chance que d'avoir cet arbre au jardin : il est beau en toute saison. Son seul défaut, c'est qu'il pousse très rapidement chez moi, contrairement à ce que je croyais. Mais je ne lui en tiens pas rigueur, car il reste très facile à tailler sans perdre de sa prestance.


Quelques cornouilles, bien sûr, mais sinon rien de plus, cette année... Devant si peu de pitance, les oiseaux n'ont pas fait de quartier et j'aurai peu de scènes décoratives cet hiver!