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jeudi 16 avril 2026

Saison jaune

Le jaune n'est toléré au jardin de Gine que dans la cour nord - mais partout ailleurs au printemps! Ce n'est en effet pas la couleur que je préfère - jamais je n'en porterais - même si je lui reconnais une luminosité incomparable.

Les jonquilles bien sûr, le forsythia à la rigueur, qui annoncent tous deux le renouveau et une cohorte de tulipes et de petites fleurs...

La belle tulipe Akebono, dernière survivante des plantations d'il y a plusieurs années. Je ne l'ai plus retrouvée dans les jardineries, et je la regrette...


Mais aussi la Tulipe sylvestris, plantée en 2015, qui n'a fleuri qu'une année, mais qui me fait la grâce de deux fleurettes cette année. Une renaissance inespérée.


Pour les fleurettes, la ficaire s'est installée toute seule et forme un joli tapis de feuilles brillantes qui disparaîtront sans rien envahir une fois leur temps passé.


Au chapitre des "invitées surprise", l'inévitable pissenlit, grand fournisseur de pollen pour tous les insectes qui le butinent sans s'en lasser...



La Waldenbergia qui devait recouvrir rapidement le massif nord n'en fait qu'à sa tête, et j'ai renoncé à ce couvre-sol. Quelques plantes fleurissent, de ci. de là, et j'admire toujours la délicatesse des fleurs. Ici, elle s'est faufilée dans le mur!


Mais pour la délicatesse, rien ne vaut l'Erythrone pagoda, une petite merveille qui fleurit bien à l'ombre légère. Elle est résistante, même si par endroit, avec l'âge, les fleurs sont plus petites.


Et enfin, pour clore tout ce jaune jusqu'à l'année prochaine, la petite Corail, si bien nommée, qui pose sur le caillou préféré de Seita, l'ex souveraine du jardin (LIRE ICI) à côté des tulipes Appledorn, dignes descendantes des jardins d'autrefois...



vendredi 3 avril 2026

Blanc

Mars, commencé dans la douceur, a fini dans les giboulées et les gelées... pour ne pas faire mentir sa réputation.

27 mars 2026

Les bourgeons de la glycine ont gelé, les oeufs de la chrysope ont disparu, les narcisses ont été cassés par la neige, mais d'autres s'en sont mieux tirés et à la faveur d'un début avril ensoleillé, j'ai tiré le portrait de quelques fleurs blanches...

L'anémone sylvestre, qui s'est installée sous les buissons et qui revient chaque année...


L'anémone blanda tout aussi fidèle, de ci, de là, mais en petites touffes de plus en plus maigres.


Les jacinthes qui fleurissent à l'intérieur de la maison et qui sont ensuite mises en terre embaument le jardin et affolent les bourdons.


Une primevère un peu écrasée


Les pâquerettes ou Bellis, en forme simple dans la pelouse ou en pompon dans une potée



Et dans la cour du nord, la minuscule arabette fleurit. J'aime cette petite fleur qui s'élève au-dessus de la rosette des feuilles qui tapissent le bord du mur. De près, elle est bien plus compliquée qu'on pourrait le croire...


Les tulipes ont eu la sagesse d'attendre et commencent à peine à pointer, mais chez quelques téméraires je devine pourtant leur couleur! Toutes les petites taches de blanc vont vite être escamotées par leur floraison.

vendredi 24 octobre 2025

Feu !

Avant que la tempête Benjamin ne plume arbres et buissons, j'avais pris quelques photos du jardin en rouge, malgré la grisaille installée...

Le premier à rosir fut l'immaculé Hydrangea Phantom qui a fait le spectacle dans la cour pendant de nombreux mois. Je le préfère en blanc, mais en rose, il ne manque pas de séduction, non plus.


Les érables sont à la fête, et leur teinte naturellement rouge s'intensifie encore...

Acer palmatum dissectum Garnet

Planté en pot, celui-ci a illuminé l'Erable negundo à l'arrière et l'Hamamélis sur sa droite tout l'été, alors que leurs feuillages étaient encore verts et moins attractifs.

Acer palmatum

Un second Hamamélis semble avoir pris de l'avance et rougeoie déjà. Il a été décevant, celui-ci, cette année sans floraison ou presque, mais tout lui est désormais pardonné!


Sous le chêne aux larges feuilles tabac, le fusain ailé donne dans la couleur fraise... Il prend de l'ampleur  et mérite une bonne taille cet hiver!


Je finirai par le magnifique Acer shirasavanum aureum qui fidèle à son nom reste dans les ors... mais lui non plus ne résiste pas à la touche de rouge!


Maintenant, il n'y a plus qu'à ramasser ces belles feuilles, en suivant le rythme des vents...



samedi 24 mai 2025

La couleur

Un article sans paroles ou presque, juste pour faire vibrer les couleurs du jardin, malgré les fortes pluies de la quinzaine...  Des associations, voulues ou non, des points de focale dans les massifs verts foisonnants


Ancolie

Iris Alcazar et Hémérocalle Stella de Oro

Iris Rocket et Breakers

Une rare fleur bicolore qui me plaise :

Iris Arpège

Iris Lady Albright

Un iris "sévère", au parfum fort, un peu acre, vendu pour Interpol, mais je doute... Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, je suis preneuse!

Iris inconnu

Des iris,  mais aussi la fidèle pivoine herbacée


et les premières roses, dont Pénélope, tout en délicatesse...

Rosier Pénélope

Des couleurs, mais aussi des parfums associés, chaque iris développant sa senteur propre, un peu comme les tulipes - des effluves dont je ne saurais me passer. Y êtes-vous sensibles, vous aussi ?

jeudi 27 mars 2025

Robe violette, coeur jaune


 Sous leur robe violette, bat un coeur jaune : crocus, primevères, hellébores ou anémones...






Moi qui ne porte l'améthyste qu'associée à l'argent, je me prends à admirer cet équilibre de couleurs!



lundi 4 juillet 2022

Rouge

Mon jardin en rouge? Non, pas vraiment, mais des petites taches de couleur qui après la vague des rosiers redonne un peu de tonicité à tout ce vert.

Une histoire sans paroles...

Crocosmia Lucifer

Hémérocalle Crimson Pirate


Gaillarde

Dahlia karma Irene


Fuchsia fulgens

Jamais, au début du jardin, alors que la mode était au jardin camaïeu de rose, de mauve et de blanc, je n'aurais pensé y introduire des couleurs si fortes! Puis le orange a fait son apparition, par petites touches, et finalement le rouge. Et cela me plaît bien désormais!


jeudi 9 juin 2022

L'arche des rosiers

J'avais fait construire cette arche pendant la réfection de la cour nord, en 2013, et j'y ai planté de nombreux rosiers - trop nombreux certainement! Clic pour voir mon article enthousiaste

La cour a bien changé d'aspect et les arbres, Cotinus, Heptacodium surtout, ont tellement grandi que je dois songer à les rabattre déjà! Mais depuis ma fenêtre, le matin, je me régale :


Léontine Gervais, Ghislaine de Féligonde et Opalia luttent pour avoir la primeur, et les rosiers Friesia ont bien de la peine sous leur dome luxuriant.


Opalia cherche à résister aux deux autres monstres exultant, et il commence à avoir ses feuilles tachées par la rouille. De plus, il n'est pas du tout résistant à la pluie et il perd ses pétales au moindre orage, alors que les deux autres se rient des ondées et des averses. Pourtant, j'aime son blanc porcelaine si pur.

Ghislaine de Féligonde est sans problème, toujours fraîche, peu d'épines, un rêve de rosiériste. Elle est relativement sage, alors que Léontine Gervais est une fugueuse! Ses longs rameaux se glissent partout et si je n'y prends pas garde, ils colonisent tout alentour :

le Cornus mas des voisins


L'Heptacodium, si gracieusement,


et pour l'harmonie de la couleur, le Cotinus


J'avoue que cela ne me déplaît pas, même si je  taille sévèrement tous les deux ans tous ces rosiers. J'ai par contre négligé de rabattre sévèrement le Licht Königin Luzia qui fleurit trop en hauteur sans trouver pourtant de passage. Cette année, j'en garde donc les fleurs pour les bouquets. 

Le petit Calizia, plus à l'avant s'en sort mieux, et il commence à fleurir - il n'a qu'un défaut, un parfum inexistant


Tout devait être une harmonie entre blanc et jaune, avec une touche d'orange, sur fond pourpre. Mais la  terrible Léontine qui ne fleurissait jamais chez moi m'avait été vendue avec un ton "abricot". Je l'ai déplacé deux fois, et elle a finalement pris son envol, en rose bonbon! 
Ainsi va la vie de la coloriste : pleine de surprises!


samedi 19 juin 2021

Les lumineuses

Des roses simples, ou presque... Des roses blanches, si lumineuses! Jamais, au début du jardin, je n'aurais pensé pouvoir les aimer à ce point, et pourtant, je ne pourrais plus m'en passer.

La  toute première à fleurir, mi-mai déjà, est Rosa spinosissima, rarement épargnée par la météo printanière pluvieuse. Cette année, pourtant, elle a passé entre les gouttes !


Puis ensuite, avec la chaleur revenue, c'est la déferlante...

Sourire d'Orchidée, Bennett, 1937


Little White Pet, Henderson, 1877


Pénélope, Guillot, 1829


Breathless Charm, W. Millington, 2009


Les floraisons se sont succédé, mais certaines roses blanches  sont  encore en bouton, à l'instar de Poésie, Kathleen ou New Dawn.

Une longue saison pour les rosiers de cette couleur introduits récemment dans mon jardin, sauf le R. spinosissima qui était là avant nous, et pour Sourire d'Orchidée, planté en 2007.