mercredi 16 août 2023

Vacances

Entre canicules et gros orages, le jardin et sa jardinière ont pris des vacances et se sont laissés vivre... J'ai quand même fait un peu de nettoyage, mais j'ai surtout bien profité de l'ombre du chêne pendant les jours chauds!

Quelques scènes aoutiennes, en commençant par l'ombre...


Des floraisons blanches, qui illuminent tout ce vert, comme les phlox 

ou comme le spectaculaire Hydrangea Phantom qui se rit du climat et qui nourrit nombre d'insectes! 


Les vieux phlox rose ont fleuri tardivement, ce qui les a préservé des orages et des vents violents.

Un gris bleu tout doux pour cet Echinops ritro dont un bout de racine a échappé aux travaux et qui me fait la grâce de refleurir. Mais je ne laisserai plus envahir le terrain...


Je prends du bon temps - encore! et j'apprends à vivre dans un jardin moins fouillis, moins débordant, même si je n'ai pas fini de me simplifier la tâche. C'est tout un apprentissage. Et pendant ce temps, les rosiers font leur remontée et je m'en réjouis!

Rosier Calizia


mardi 25 juillet 2023

L'été chaud

Juillet a passé si vite, entre canicules et orages décoiffant... Les roses sont bien fanées, et seules quelques courageuses font déjà leur remontée. Le jardin a pourtant donné bien d'autres fleurettes durant ce mois éprouvant.

Au mitan du mois, les spectacle était encore haut en couleurs. En sortant du jardin,

ou en y arrivant


La lavande a bourdonné tout le mois, et je me suis régalée de son parfum. Les dernières pluies l'ont brunie, mais les abeilles, scirpes, bourdons et autres pollinisateurs y sont toujours actifs. J'ai bien aimé l'étoile jaune qui a profité de son ombre pour grandir entre les pavés de béton! 


Les crocosmia déplacés pendant les travaux n'ont pas boudé, même s'ils moins opulents... Voilà un bulbe facile, qui se multiplie sans problèmes et qui ne demande aucun soin, si ce n'est que couper les feuilles jaunies. J'aime bien sa note rouge qui réveille les massifs.


Près de la terrasse, l'ombre du chêne qui a été si bienfaisante cette année particulièrement, empêche les floraisons de grandes fleurs. Je ne sais pas pourquoi, les hydrangéa ne se plaisent pas trop dans cet endroit pourtant si fleuri au printemps. Quelques campanules, quelques hémérocalles bien faiblards...


et heureusement, les nigelles qui se ressèment à loisir...


La cour a demandé de nombreux balayages, les rosiers ayant perdu tous leurs pétales dans les rafales. Le matin, en regardant depuis l'étage, on aurait pu croire à un mariage... Le mignon Hosta Mouse Ears s'étale au pied de l'Hydrangea Phantom encore en boutons. Malgré quelques trous, il est assez résistant aux limaces, et il se plaît bien dans son tapis de lierre.


Et enfin, Annabelle, toujours aussi belle, malgré sa croissance et son port décevants... L'été passé, elle n'a presque pas fleuri, cette année, c'est mieux, mais elle n'est pas vraiment en forme!


Un bilan en demi-teinte, mais nous avons beaucoup profité du jardin, pendant ce mois qui ressemblait à un "vrai" été, comme un temps de vacances. 

Tout à mes roses, je ne vous ai pas parlé des pavots qui ont pourtant dominé jusqu'à mi-juillet tout l'espace ensoleillé. Juste une photo pour terminer.


vendredi 30 juin 2023

Les rosiers de la cour

Alors que juin nous a offert trois semaines de soleil et de chaleur, un gros orage est venu ruiner les dernières roses... 

La bourrasque a complètement "épluché" la belle Ghislaine de Féligonde qui avait trôné sans partage sur le portique... 

Ghislaine de Féligonde

Opalia et Léontine Gervais ont eu de la peine cette année à se frayer un passage entre ses jets, alors que je l'avais pourtant taillé sévèrement... Léontine Gervais a résolu le problème en se faufilant dans le Cotinus et l'Heptacodium, leur offrant une floraison inédite!

Léontine Gervais

Opalia a été malade toute l'année passée, je l'ai rabattu, espérant qu'il reprenne du pied, mais je suis assez déçue du résultat. Un rosier que j'aime pour la blancheur porcelaine de ses fleurs rondes, mais qui ne peut pas se comparer, question vigueur ou santé, avec ses compagnes!

Là, c'est une photo de mai 2022, n'ayant pu le photographier avant l'orage cette année... Il est le seul remontant de ce trio, et j'espère qu'il pourra prendre son envol pendant cet été!

Opalia

Une rosier jaune brillant, c'est le bien nommé Lichtkkönigin Luzia (Reine des Lumières Lucia). Je l'aurais voulu plus "buisson", mais malgré mes tailles, il s'obstine à faire de longs jets. Mais c'est un solide qui supporte bien le vent.

Lichtkönigin Luzia

A leur pied, le petit Calizia reste toujours charmant, avec son orange changeant... Son seul défaut, c'est le manque de parfum - il a juste une légère fragrance.

Calizia

Pour leur donner la réplique, le rosier Westerland, de l'autre côté du passage... J'aime tout chez lui, sa couleur, son parfum. sa fleur lâche, sauf son manque de résistance au vent et sa propension à filer en hauteur! Et ce n'est pas manque de tailles...

Westerland

Sans vous parler de mes difficultés avec les trois rosiers que je m'obstine à garder en vie - Breathless Charm, qui n'est pas trop mal cette année, Iceberg et Yelllow Wings - je finirai par le dernier venu, le joli Guirlande d'amour qui a réussi à s'installer parmi les monstres du portique!

Guirlande d'amour

Je n'ai pas parlé de tous mes rosiers, mais je me rattraperai lors de leur remontée.