Ce matin, il faisait très froid, tout était givré, mais le ciel était parfaitement clair ... Dans l'air tranquille, le chêne prenait les premiers rayons du soleil, ignorant ce qui se tramait à l'intérieur de la maison ...
Le téléphone avait sonné, sans l'inquiéter. La jardinière avait dit "Euh ... oui ! Ca va!". Alors, tout allait bien ... Une camionnette est arrivée, semblant chercher son chemin, et tout de suite, là, en bas, ça s'agitait avec les buissons, les feuilles ... la jardinière discutait sur comment, pourquoi, avec parfois une exclamation : "Celui-là, je le garde, ça, vous pouvez tout enlever". Une journée normale, quoi.
Ca a commencé à se gâter quand la première échelle a été déployée. Bon, trop courte ! Ils gesticulent, ils discutent ... Tiens, un deuxième camion ... Oh non ! Une grande, très grande échelle ...
Le chêne commence à frémir... il a compris : c'est le jour du coiffeur ! Il n'y pourra rien, et il n'a même pas essayé de craquer, juste pour leur faire peur : le vent l'avait débarrassé de tout son bois mort.
Le soir, il était tout beau, un peu dégagé sur les côtés, mais c'est bientôt le printemps, d'ailleurs les bourgeons sont déjà formés, et là, il pourra prendre sa revanche : il promet une pousse extraordinaire en 2012 !
D'ailleurs, il n'est pas le seul à s'être fait ratiboiser ... Il y en a qui font semblant d'être très fiers, mais sûr qu'ils doivent avoir froid pour se serrer ainsi !
Le téléphone avait sonné, sans l'inquiéter. La jardinière avait dit "Euh ... oui ! Ca va!". Alors, tout allait bien ... Une camionnette est arrivée, semblant chercher son chemin, et tout de suite, là, en bas, ça s'agitait avec les buissons, les feuilles ... la jardinière discutait sur comment, pourquoi, avec parfois une exclamation : "Celui-là, je le garde, ça, vous pouvez tout enlever". Une journée normale, quoi.
Ca a commencé à se gâter quand la première échelle a été déployée. Bon, trop courte ! Ils gesticulent, ils discutent ... Tiens, un deuxième camion ... Oh non ! Une grande, très grande échelle ...
Le chêne commence à frémir... il a compris : c'est le jour du coiffeur ! Il n'y pourra rien, et il n'a même pas essayé de craquer, juste pour leur faire peur : le vent l'avait débarrassé de tout son bois mort.
D'ailleurs, il n'est pas le seul à s'être fait ratiboiser ... Il y en a qui font semblant d'être très fiers, mais sûr qu'ils doivent avoir froid pour se serrer ainsi !