Jamais je ne pourrai finir cet abécédaire avant les premiers gels... tant pis, je continue tant que c'est encore possible! Donc, à la demande de Charlotte, le C...
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| C comme Cosmos |
Encore beaucoup de boutons, et certains qui n'ont pas encore commencé à fleurir... Difficile pour moi, cette annuelle: je ne peux pas la repiquer avant mi-mai et elle gèle dès fin octobre. Mais je ne renonce pas, elle est trop gracieuse!
Les Cuphea eux sont sans problèmes : ils se resèment tout seuls. J'apprécie leur fleur d'orchidée, mais les colonies ont souvent un air dépenaillé. Ils méritent bien leur adjectif de viscosissima : le moindre souffle d'air les colles les uns aux autres.
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| C comme Cuphea viscosissima |
Le dernier des trois C, c'est le Calament... un brouillard délicat au parfum puissant qui attire les butineurs.... Il arrive en fin de course, mais depuis juillet il a fleuri sans discontinuer. J'en ai trois sortes, un bleuté, un blanc, et ce rose... les deux premiers ont plus de peine à former un petit buisson et sont bien moins gratifiants!
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| C comme Calament |
"L'exigence" de Charlotte des trois C est ainsi remplie, mais je ne résiste pas à vous montrer le C triomphant de l'automne, le C de couleurs! En commençant par le Callicarpa, dont les bonbons violets ont été pillés par les merles et les fauvettes...
Une scène qui me ravit, un aster spontané ayant décidé de s'appuyer sur le nouvel Hamamélis intermédiaire Diane
pour faire le pendant à son cousin qui sous le chêne se propage sans en demander la permission, entre fusain et érable japonais...
Et parce que le vert est aussi une couleur, une scène dont je ne me lasse pas! Le mariage du buis rescapé de la pyrale que l'Hakonecloa entoure comme pour le protéger...
L'été indien va bien au teint du jardin... Les couleurs jouent les prolongations et c'est un émerveillement constant, malgré les nombreuses fleurs déjà fanées!












