mardi 25 juillet 2023

L'été chaud

Juillet a passé si vite, entre canicules et orages décoiffant... Les roses sont bien fanées, et seules quelques courageuses font déjà leur remontée. Le jardin a pourtant donné bien d'autres fleurettes durant ce mois éprouvant.

Au mitan du mois, les spectacle était encore haut en couleurs. En sortant du jardin,

ou en y arrivant


La lavande a bourdonné tout le mois, et je me suis régalée de son parfum. Les dernières pluies l'ont brunie, mais les abeilles, scirpes, bourdons et autres pollinisateurs y sont toujours actifs. J'ai bien aimé l'étoile jaune qui a profité de son ombre pour grandir entre les pavés de béton! 


Les crocosmia déplacés pendant les travaux n'ont pas boudé, même s'ils moins opulents... Voilà un bulbe facile, qui se multiplie sans problèmes et qui ne demande aucun soin, si ce n'est que couper les feuilles jaunies. J'aime bien sa note rouge qui réveille les massifs.


Près de la terrasse, l'ombre du chêne qui a été si bienfaisante cette année particulièrement, empêche les floraisons de grandes fleurs. Je ne sais pas pourquoi, les hydrangéa ne se plaisent pas trop dans cet endroit pourtant si fleuri au printemps. Quelques campanules, quelques hémérocalles bien faiblards...


et heureusement, les nigelles qui se ressèment à loisir...


La cour a demandé de nombreux balayages, les rosiers ayant perdu tous leurs pétales dans les rafales. Le matin, en regardant depuis l'étage, on aurait pu croire à un mariage... Le mignon Hosta Mouse Ears s'étale au pied de l'Hydrangea Phantom encore en boutons. Malgré quelques trous, il est assez résistant aux limaces, et il se plaît bien dans son tapis de lierre.


Et enfin, Annabelle, toujours aussi belle, malgré sa croissance et son port décevants... L'été passé, elle n'a presque pas fleuri, cette année, c'est mieux, mais elle n'est pas vraiment en forme!


Un bilan en demi-teinte, mais nous avons beaucoup profité du jardin, pendant ce mois qui ressemblait à un "vrai" été, comme un temps de vacances. 

Tout à mes roses, je ne vous ai pas parlé des pavots qui ont pourtant dominé jusqu'à mi-juillet tout l'espace ensoleillé. Juste une photo pour terminer.


vendredi 30 juin 2023

Les rosiers de la cour

Alors que juin nous a offert trois semaines de soleil et de chaleur, un gros orage est venu ruiner les dernières roses... 

La bourrasque a complètement "épluché" la belle Ghislaine de Féligonde qui avait trôné sans partage sur le portique... 

Ghislaine de Féligonde

Opalia et Léontine Gervais ont eu de la peine cette année à se frayer un passage entre ses jets, alors que je l'avais pourtant taillé sévèrement... Léontine Gervais a résolu le problème en se faufilant dans le Cotinus et l'Heptacodium, leur offrant une floraison inédite!

Léontine Gervais

Opalia a été malade toute l'année passée, je l'ai rabattu, espérant qu'il reprenne du pied, mais je suis assez déçue du résultat. Un rosier que j'aime pour la blancheur porcelaine de ses fleurs rondes, mais qui ne peut pas se comparer, question vigueur ou santé, avec ses compagnes!

Là, c'est une photo de mai 2022, n'ayant pu le photographier avant l'orage cette année... Il est le seul remontant de ce trio, et j'espère qu'il pourra prendre son envol pendant cet été!

Opalia

Une rosier jaune brillant, c'est le bien nommé Lichtkkönigin Luzia (Reine des Lumières Lucia). Je l'aurais voulu plus "buisson", mais malgré mes tailles, il s'obstine à faire de longs jets. Mais c'est un solide qui supporte bien le vent.

Lichtkönigin Luzia

A leur pied, le petit Calizia reste toujours charmant, avec son orange changeant... Son seul défaut, c'est le manque de parfum - il a juste une légère fragrance.

Calizia

Pour leur donner la réplique, le rosier Westerland, de l'autre côté du passage... J'aime tout chez lui, sa couleur, son parfum. sa fleur lâche, sauf son manque de résistance au vent et sa propension à filer en hauteur! Et ce n'est pas manque de tailles...

Westerland

Sans vous parler de mes difficultés avec les trois rosiers que je m'obstine à garder en vie - Breathless Charm, qui n'est pas trop mal cette année, Iceberg et Yelllow Wings - je finirai par le dernier venu, le joli Guirlande d'amour qui a réussi à s'installer parmi les monstres du portique!

Guirlande d'amour

Je n'ai pas parlé de tous mes rosiers, mais je me rattraperai lors de leur remontée.

mardi 20 juin 2023

Année des roses ?

Oui, 2023 est l'année des roses, chez moi, et tout alentour! Que de floraisons abondantes, comme on en voit rarement dans notre région au climat peu propice. Heureusement que la terre agricole leur convient bien... Mes rosiers ont été généreux, les jeunes se surpassant, et les plus vieux voulant bien renaître, alors que je les croyais condamnés! 

Ainsi, le rosier La Fraîcheur, a pris son rythme de croisière et sa guirlande me ravit tous les matins, lorsque les premiers rayons du soleil l'effleurent.

La Fraîcheur

On aperçoit deux roses rouges appartenant au vieux Shogun, planté en 2005, cassé par la neige et bien malmené cet hiver. Il a repris vie, contre toute attente.

Shogun

A ses pieds, Sourire d'Orchidée, planté en 2007 à l'origine pour tempérer le rose dur de Shogun, n'a jamais voulu grimper et végète, mais il m'offre plusieurs fleurons cette année. Je ne résiste pas à sa grâce!

Sourire d'Orchidée

Citons encore le Veilchenblau qui est enfin sorti de sa bouderie. Il a du charme, je le reconnais, même si je n'aime pas trop son coeur trop clair!

Veilchenblau

Et dans la série des bonnes volontés, la frêle Albertine prépare une floraison étonnante. Planté en 2014, déplacé en 2017, il montre une résilience étonnante!

Albertine

Plus loin, c'est The Generous Gardener qui, malgré l'ombre du chêne, veut bien fleurir envers et contre tout. J'aime ici ses fleurs bien pleines, comme des coupes de crème.

The Generous Gardner

Et encore à mi-ombre, le rosier New Dawn, à la fleur plus turbinée, un peu faiblard, mais toujours bien présent...

New Dawn

Puis, c'est la partie ensoleillée du jardin avec des jeux de couleurs moins  tendres.

Polka

ou mon petit chéri du moment,

Jasmina

ou encore celui qui après avoir "navigué" dans le jardin, sans être à l'aise, a enfin trouvé sa place.

A Shropshire Lad

Je terminerai par une mention spéciale à Evelyn, planté en 1998, qui reprend du service de la plus belle des manières! La compagnie des camomilles qui la débarrassent des pucerons lui convient admirablement, je trouve!

Evelyn

Je m'arrête là, craignant de vous lasser... mais je reviendrai avec les rosiers de la cour nord... Je suis trop contente de mes rosiers en ce mois de juin ensoleillé!